Bilan Septembre 2018

Bizarrement, c’est lorsque j’ai le moins le temps de lire que j’en ai presque le plus envie. Les heureux changements à la maison, avec une nouvelle organisation et un nouvel équilibre à trouver, m’ont encore plus donné l’envie de lire malgré des jours qui se font de plus en plus courts. J’ai passé un mois de septembre assez fructueux avec, au compteur, plus de belles lectures que de déception.

IMG_20181009_190735_2.jpg

Se cachent dans cette pile de livres quelques pépites

Un gros pavé de plus de 800 pages, de la littérature israélienne, cubaine, française, allemande et russe, encore une fois, que de l’éclectique et des auteurs au style bien différents.

IMG_20181009_190817.jpg

 

coeurUne histoire d’amour et de ténèbres d’Amos Oz, une révélation pour moi. Ce n’est pas un roman à proprement parler, Amos Oz, vieillissant, se confie sur sa vie, la vie de ses parents, de ses ancêtres. En filigrane, c’est aussi l’histoire de la communauté juive d’Europe et du moyen-orient, les origines du conflit israélo-palestinien, mais aussi et surtout, une richesse incroyable de culture et d’histoire, une intelligence et une érudition hors-du-commun, une plume et une pensée incroyablement riches. Un trésor. 853 pages

∼∼∼

 

IMG_20181009_190849.jpg

 

happy-smile-textLa douleur du dollar de Zoé Valdés. Voilà le roman peut-être le plus percutant du mois. Une écriture franche, incisive, crue, une plume acérée qui m’a laissé sans voix, estomaquée. Des personnages à l’image du style de Valdés, condamnés  à une vie éprouvante sous le soleil dévorant de Cuba de cette seconde moitié de vingtième siècle. J’ai beaucoup aimé ! 317 pages

∼∼∼

 

IMG_20181009_190759.jpg

 

dab-93946_960_720En cas de bonheur de David Foenkinos. Depuis le temps que j’entendais parler de cet auteur, j’ai franchi le pas de ma curiosité avec ce court roman. Eh bien, je n’en garderai pas un souvenir mémorable, à peine un mois après l’avoir terminé, je me souviens à peine des grandes lignes de l’histoire. Belle déception! 191 pages

∼∼∼

 

IMG_20181009_190753.jpg

 

coeur Le goût des pépins de pomme de Katharina Hagena. Les avis sur ce joli roman sont assez partagés, j’ai eu un coup de cœur pour l’aura nostalgique, le calme, la douceur, la délicatesse qui se dégage même pendant les rares moments de drame. Une belle, et tragique, histoire de famille, incarnée principalement par les femmes, véritables charnières de cet équilibre familiale. 286 pages

∼∼∼

 

IMG_20181009_190745.jpg

La Planète des champignons d’Elena Tchijova. Comme le précédant roman, une grande place est laissée aux souvenirs, aux morts, à ceux qui n’ont plus de voix mais dont l’ascendant est indéniable. Un homme, une femme qui se retrouvent seuls avec leur mémoire dans leur datcha respective. Une lecture agréable mais qui soulève quelques questions. 330 pages Chronique à lire ici

               Ainsi 1660 pages de lues après un mois d’août très productif, avec deux coups de cœur:

∝ Une histoire d’amour et de ténèbres d’Amos Oz

∝ Le goût des pépins de pomme  de Katharina Hagena

et quelques découvertes d’auteur, que je relirai très certainement

∝ Amos Oz

∝ Zoé Valdès

∝ Katharina Hagena

∝ Elena Tchijova

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s