Bilan octobre 2019…

…Et un peu de septembre, soyons honnête!

J’essaie de reprendre le rythme, les bonnes habitudes, après une année chargée, un peu bousculée, où d’autres projets ont pris toute la place. Mais le plus compliqué est passé et je reprends mon souffle doucement dans mon nouveau cadre de vie.

Voilà mes dernières lectures

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Aucune déception à signaler, d’autres lectures ont été plus absorbantes que d’autres, forcément. Un ensemble plutôt éclectique, tout ce que j’aime forcément, de la Russie à la Serbie, de la Grèce au Danemark, un détour aux Etats-Unis et en France, naturellement.

 

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Qumran d’Eliette Abécassis. Le roman est au moins aussi nébuleux que le titre. Une auteure sans aucun doute très érudite, un travail de recherche que j’imagine faramineux, une histoire de manuscrit de la mer morte, perdu puis retrouvé puis reperdu puis…. Oui, ça a l’air tout à fait passionnant, mais l’avalanche de petits détails, d’information est telle que j’ai décroché à bien des moments et sauté bien des pages. L’intrigue est bien ficelée mais ce roman mérite une deuxième lecture. À l’occasion, toutefois.

450 pages. Billet à venir

 

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happy-smile-text Selfies de Jussi Adler Olsen. Le roman noir du lot. Bouquin pioché au hasard d’un détour chez le libraire. L’auteur est danois, j’avais envie de m’aventurer dans d’autres contrées. Intrigue complexe, j’ai été surprise par le nombre d’histoires secondaires que l’auteur a réussi à monter, mais néanmoins bien ficelée, qui a le mérite d’aborder des faits de sociétés très actuels, de mêler histoire et actualité. Sans avoir adoré ce bouquin, ma lecture a été plaisante.

759 p. Billet à venir. 

 

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Souvenirs de l’avenir de Siri Hustvedt (oublié sur la photo, celui-ci). J’en ai parlé sur le blog, mon avis est plutôt mitigé, même si je suis volontiers disposée à vouloir trouver des points positifs aux romans que je lis. J’ai beaucoup apprécié les passages où l’auteur parle de sa passion pour la poésie et la littérature, j’ai été en revanche décontenancée par le morcellement de la narration. Pas le meilleur roman pour découvrir l’auteure à mon humble avis.

332 p. Mon billet à retrouver ici

 

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coeurDans la main du diable d’Anne-Marie Garat. Un des coups de cœurs du mois. Son épaisseur me faisait franchement peur au début. Je me voyais mal lire ses mille trois cents pages si ce roman était inintéressant. Loin de là, ça a été un de ces beaux moments de lecture, un plaisir qui a duré un peu plus d’une semaine. En plus d’une intrigue et de personnages presque parfaitement dessinés, l’écriture est riche, limpide et délectable. Un beau roman.

1288 P. Billet à venir. 

 

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happy-smile-textDes chaussures pleines de vodka chaude de Zakhar Prilepine. Voilà un auteur russe que j’avais envie de découvrir, c’est chose faite à travers ce recueil de nouvelles. Autant vous dire que le titre est à l’image du contenu: un peu décalé et loufoque, qui présentent des jeunes russes, perdus, en marge d’une société absurde, qui ne leur offre aucune perspective vraiment florissantes. Sous couvert d’humour grinçant, on découvre là la réalité d’un monde nettement moins paradisiaque que celui auquel Vladimir veut bien nous faire croire.

181 p. Billet à venir. 

 

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happy-smile-textUne fois (et peut-être une autre) de l’auteur grec Kostis Maloùtas. C’est un roman totalement désopilant, absolument déroutant. J’y reviendrai plus tard dans un billet. L’histoire de deux auteurs, l’un uruguayen, l’autre allemand, qui ont écrit exactement le même roman. Sincèrement, l’idée est géniale, et adroitement exploitée jusqu’au bout. Le style de l’auteur est efficace et irréprochable.  Un livre unique en son genre!

128 p. Billet à venir. 

 

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coeurCome de l’auteur serbe Srdjan Valjarević. L’attachant récit d’un auteur serbe, qui quitte son pays en guerre, pour passer un mois en Italie. Je me suis laissé entraîner par la langueur et la torpeur douces de ce récit, cette paix, cette pause dans le temps, retrouvée le temps de quelques semaines sous la plume délicate de l’écrivain. Peu de choses suffisent pour faire un beau roman, et celui-ci en est la preuve.

264 p. Billet à venir.

 

∼∼∼

 

3402 pages lues en ce mois d’octobre, avec deux coups de cœur:

∝ Dans la main du diable d’Anne-Marie Garat

∝ Come de Srdjan Valjarević

et un roman qui sort du lot et qui mérite qu’on s’y arrête:

∝ Une fois (et peut-être une autre) de Kostis Maloùtas

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