Rentrée 2021 vers l’est

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La rentrée littéraire embrasse près de 521 titres cette années : quasiment le même nombre que l’année dernière. Il faut donc sélectionner, à moins d’avoir des journées de 36 heures, ce qui paraît pour l’instant peu probable.

Je prends le parti, comme l’année dernière, de faire une sélection toute personnelle selon mes goûts des titres russes, d’Europe Orientale ou dont l’inspiration prend ses sources dans cette partie de l’Europe.

Cela s’entend, on y retrouve principalement les publications de maisons d’édition qui s’attachent à mettre en lumière beaucoup d’auteurs russes et est-européens, celles dont je suis attentivement les parutions durant l’année. Mais aussi, quelques titres de maisons plus confidentielles ou d’autres encore inconnues pour moi. Je me suis limitée, aussi, de façon temporelle à la fin septembre car octobre s’annonce riche en matière de publications de ce pan de l’Europe.

Je suis évidemment ouverte à toute suggestion. Bonne lecture !

Le Saut d’Aaron


Magdaléna Platzová

Agullo Editions 𝓢 Parution le 26 aout 𝓢


Traduit du tchèque par Barbora Faure

Dans l’Europe des années vingt et trente, déchirée par la guerre et la révolution, la jeune Berta Altmann cherche sa voie en tant qu’artiste et femme indépendante. Sa quête de liberté la conduira de Vienne à l’école du Bauhaus, de Weimar à Berlin et jusqu’à Prague. La rencontre et la confrontation intellectuelle avec les artistes célèbres de son temps la poussent à s’engager dans des combats esthétiques et idéologiques à une époque où ceux-ci représentent des choix à la vie à la mort.
C’est à travers l’objectif d’une équipe de tournage israélienne du xxie siècle que nous découvrons le destin extraordinaire de cette femme, inspiré de l’histoire réelle de Friedl Dicker-Brandeis, qui enseigna l’art aux enfants dans le camp de transit de Terezín et fut assassinée à Auschwitz. Sans le savoir, les documentaristes, aidés par la petite-fille d’une de ces enfants, libéreront la force obsédante de secrets longtemps enfouis.

Ma chronique

La Rose des vents

Andreï Guelassimov

Editions des Syrtes 𝓢 Parution le 19 août 2021 𝓢


Roman traduit du russe par Raphaëlle Pache

Tandis qu’aux États-Unis la conquête de l’Ouest se poursuit inexorablement, les Empires russe et britannique se livrent une « guerre froide » en Extrême-Orient. Guennadi Nevelskoï, navigateur obstiné, poussé par une ambition effrénée, obtient l’autorisation officieuse du tsar de lancer une expédition dans cette région. Son but est de trouver une voie navigable sur la côte pacifique, à l’embouchure du fleuve Amour, face à l’île de Sakhaline.

De cette histoire épique et méconnue, Andreï Guelassimov tire un scénario rocambolesque et savoureux. Sans dissimuler une certaine jubilation littéraire, il fait appel tour à tour à des intrigues invraisemblables, des espions écervelés, des bandits ou des mouchards qui s’affrontent dans un suspens où la satire et l’ironie frôlent souvent le lyrisme. Plongé au cœur de ces nombreuses péripéties, le lecteur a le sentiment de toucher du doigt ce qu’il faut d’efforts, d’ingéniosité, d’intrigues et de hasards pour parvenir à une décision politique et humaine capable d’influencer l’histoire du monde.

Chronique à venir

Nord bonheur

ÁRPÁD Kun

Editions Viviane Hamy 𝓢 Parution le 19 Août 𝓢

Traduit du hongrois par Chantal Philippe

Né au Bénin d’un père franco-vietnamien et de la fille d’un ancien fonctionnaire devenu puissant sorcier vaudou, Aimé Billon est un étranger : aux autres et à lui-même. Aide-soignant et bénévole pour une mission religieuse norvégienne, il compose avec les multiples origines qui façonnent sa personnalité grâce à sa compréhension concrète et onirique du monde qui l’entoure.

Après la mort de ses parents, Aimé part pour l’Europe, son « nord bonheur ». C’est l’arrivée en Norvège, où il va enfin prendre racine et comprendre tout ce que la vie recèle de mystère, de beauté et de résilience. Nord bonheur est un conte contemporain foisonnant de récits et d’humour, que l’auteur tisse autour de nous à la manière d’un griot. C’est aussi l’histoire d’un homme qui, « après une vie entière sans chez soi, rentre enfin chez lui, vers l’inconnu ».

Chronique à venir

Aélita

Alexis Tolstoï

Macha Publishing 𝓢 Publication le 20 août 𝓢

Dans la rue des Aubes-Rouges, pas loin des rives de la Neva, on peut y lire une étrange annonce : on cherche un volontaire pour aller sur Mars ! Les plus curieux s’arrêtent mais, dans le Leningrad des années vingt, personne ne peut sérieusement croire que quelqu’un s’apprête à réaliser un voyage interplanétaire. Personne, si ce n’est un mécanicien au passé trouble… Lui et l’ingénieur Loss sont comme deux opposés, pourtant, c’est ensemble qu’ils entreprennent le voyage.

Sur la planète rouge, l’air est respirable, le ciel est bleu et la terre est brune. Ils y découvrent une civilisation millénaire, construite par les survivants de l’Atlantide et bâtie sur un système de castes, dans lequel la classe au pouvoir piétine les foules ouvrières. Une société finalement pas si différente de celle des Terriens. Mais là où Goussev, ancien soldat de l’armée rouge, y trouve son compte en matière de violence, Loss, lui, y est captivé par sa passion pour la fille du chef martien Aélita. Elle lui prouvera que l’amour est probablement la seule valeur qui compte, car elle résiste au temps et aux séparations qu’impose la grandeur de l’espace.

Une réflexion subtile et poétique sur les sociétés humaines en général, les révolutions et le vrai sens du progrès, à travers une histoire visionnaire, animée par ce rêve de l’espace qui habite l’homme depuis toujours.

Le Vol de Boštjan

Florjan Lipuš

Do Editions 𝓢 Parution le 24 août 2021 𝓢

Traduit du slovène par Andrée Lück Gaye & Marjeta Novak Kajzer

Dans un village de Carinthie, au fond d’une vallée isolée, au pied des montagnes, la vie est dure, la terre peu fertile, les gens très pauvres et le travail l’unique but de leur vie. Dans cette communauté slovène, la société patriarcale est construite sur la hiérarchie et la tradition. Dans de telles conditions, l’existence est presque insupportable pour Boštjan. Le père parti à la guerre, sa mère et sa grand-mère restent son seul refuge. Mais les gendarmes viennent chercher la mère, qui disparaîtra dans un camp, puis la maladie emporte la grand-mère. Et quand le père revient du front, la vie du garçon ne s’améliore en rien.

Le Vol de Boštjan est le roman d’une enfance et d’une jeunesse marquées de manière indélébile par la perte. Pourtant Boštjan trouvera assez de force pour s’en sortir. Il se libérera de ses traumatismes et de ce milieu malsain grâce à la puissance et à l’intensité de son désir pour Lina. Ce sera alors la fin de la tristesse, il pourra enfin commencer à vivre.

À couteaux tirés

Nikolaï Leskov

Editions des Syrtes Poche 𝓢 Parution le 16 septembre 2021 𝓢

Traduit du russe par Gérard Conio et Julie Bouvard

Publié en 1870, À couteaux tirés est un roman prémonitoire, « prologue d’un cataclysme inéluctable » incarné par les révolutions du siècle suivant. Entre roman policier et drame social, on y suit les nombreuses péripéties d’un groupe d’anciens nihilistes, devenus des êtres détestables cherchant à s’enrichir aux dépens des autres. Leskov dresse un portrait d’époque à travers une galerie de personnages hauts en couleurs : le propriétaire dépossédé pathétique et influençable, le nihiliste Gordanov reconverti en anarchiste manipulateur, la révolutionnaire idéaliste, l’usurier véreux, le pope bienveillant, le géant moujik à moitié fou, l’épouse de général machiavélique, vénale et cruelle, entourée de son escorte de ridicules admirateurs. Ce tourbillon de personnages liés par les affaires et les mesquineries sont propulsés dans de multiples épisodes.
La force narrative de Leskov, les nombreux rebondissements et surtout la description prémonitoire de l’implosion d’une société au bord de la catastrophe en font un roman à part dans la littérature russe. Rarement portrait d’une société décomposée et moralement corrompue, qui ne montre plus de respect pour ses institutions et ses individus n’a été dressé avec autant de profondeur et d’acuité

Le livre de toutes les intentions

Marin Malaicu-Hondari

Inculte Dernière-Marge 𝓢 Parution le 15 septembre 𝓢

Traduit du roumain par Laure Hinckel

Le narrateur du Livre de toutes les intentions a quitté sa Roumanie natale pour bourlinguer sur les routes d’Espagne et du Portugal, animé par une double obsession : écrire un livre en une nuit et rassembler dans ses pages la vie de tous les grands écrivains suicidés. Qu’il sillonne le pays à bord d’une Lexus « empruntée », garde un garage à l’abandon ou loge dans une sorte de chenil délirant, ses pensées ne s’éloignent jamais vraiment des « embaumés exemplaires », qu’il s’agisse de César Pavese, Sylvia Plath, Cortázar, ou même Diane Arbus, Kurt Cobain.
Une femme traverse sa vie, une certaine Iris, qui prend forme dans sa fumée de cigarette ou quand il retrouve « un bout de liste de courses, une pince à linge cassée, quelques grains de riz »…

Les Enfants de la Volga

Gouzel Iakhina

Editions Noir sur Blanc 𝓢 Publication le 19 aout 𝓢

Traduit du russe par Maud Mabillard

Nous sommes dans la région de la Volga, dans les premières années de l’URSS, en 1920-1930. Jakob Bach est un Allemand de la Volga : il fait partie des descendants des Allemands venus s’installer en Russie au XVIIIe siècle.

Bach est maître d’école dans le village de Gnadenthal, une colonie située sur les rives du fleuve. Un mystérieux message l’invite à donner des cours à Klara, une jeune fille vivant seule avec son père sur l’autre rive de la Volga. Bach et Klara tombent amoureux, et après le départ du père, ils s’installent ensemble dans la ferme isolée, vivant au rythme de la nature. Un jour, des intrus s’introduisent dans la ferme et violent Klara. Celle-ci mourra en couches neuf mois plus tard, laissant Bach seul avec la petite fille, Anntche.

Après la mort de Klara, Bach s’éloigne du monde et perd l’usage de la parole. Tout en élevant l’enfant, il écrit des contes, qui de manière étrange et parfois tragique s’incarnent dans la réalité à Gnadenthal. Un autre enfant fait alors son apparition à la ferme : Vasska, un orphelin vagabond qui bouleversera la vie d’Anntche et Bach…

Les étrangers

Ylljet Aliçka

L’Esprit du Temps 𝓢 Parution le 30 septembre 𝓢

Dans son style inimitable mêlant humour noir et désenchantement, Ylljet Aliçka dépeint la comédie douce-amère des relations entre une représentation diplomatique d’une « institution supranationale » et des fonctionnaires diplomates et hommes politiques du cru, trop souvent traités avec cette forme de paternalisme bienveillant qui n’est autre que l’incroyable condescendance du riche envers le défavorisé. 

L’ironie perspicace d’Aliçka – qui, en tant qu’ancien diplomate, connaît bien le monde qu’il dépeint – touche à la fois les sauveteurs zélés et les peuples présentés et soumis ou indifférents.Un roman satirique qui laissera le lecteur entre deux eaux: roman ou témoignage ?

Le roman « Les étrangers » à l’Esprit du Temps est la nouvelle édition – nouvelle traduction et adaptation – d’un roman à succès dans de nombreux pays d’Europe qui a propulsé l’auteur vers la reconnaissance internationale.

L’ÉCHO DU LAC

Kapka Kassabova

Marchialy 𝓢 Parution le 02 Septembre 𝓢

Traduit de l’anglais par Morgane Saysana

« Dans notre lignée de femmes, je représente la quatrième génération à émigrer. » C’est pour rompre cette spirale de l’exil que Kassabova se rend aux sources de son histoire maternelle, les lacs d’Ohrid et Prespa, les deux plus anciens lacs d’Europe. Elle parcourt leurs rives, grimpe les montagnes alentour, se baigne dans leurs eaux et, au gré de ses rencontres – gardien d’église troglodyte, guide ou pêcheur –, collecte les histoires agitées de cette région des Balkans située à cheval entre la Macédoine du Nord, l’Albanie et la Grèce. Tous ses habitants sont issus de familles qui ont été à un moment donné dispersées, que ce soit à cause de la chute de l’Empire ottoman, des guerres ou des régimes autoritaires. Tous ont hérité d’une façon ou d’une autre de l’histoire de leurs ancêtres.

Kapka Kassabova jongle avec les registres et mêle habilement récits familiaux, légendes locales et faits historiques pour mener une réflexion à la fois intime et universelle sur l’identité, celle dont nous héritons et celle que nous façonnons.

L’agneau des neiges

Dimitri Bortnikov

Editions Rivages 𝓢 Parution le 18 août 𝓢

Au nord de la Russie, au bord de la mer Blanche, Maria, une jeune infirme, née au lendemain de la Révolution, apprend à survivre. Au fil des années, ballotée de région en région, elle s’illustre par son courage. Après la perte de ses êtres chers, elle se retrouve à Léningrad dont elle affronte le blocus par les forces nazies avec abnégation. En charge de douze orphelins, elle mettra tout en œuvre pour les protéger jusqu’à se sacrifier pour les sauver de la famine et de la mort.

Dimitri Bortnikov nous livre ici un roman magistral, où la trace de l’intime rejoint celle de la grande Histoire.

Le Metropol

Eugen Ruge

Éditions Jacqueline Chambon 𝓢 Parution le 01 septembre 𝓢

Roman traduit de l’allemand par Jacqueline Chambon

À partir de souvenirs d’enfance de sa grand-mère et de quelques archives, Eugen Ruge recrée le Moscou de 1936 – celui du début des p urges staliniennes – vu à travers les yeux d’une Allemande devenue communiste par amour et restée assez lucide pour entrevoir le visage réel de cette Union soviétique qui se voulait un modèle pour une grande partie du monde. Ce faisant, l’auteur compose un roman familial absolument passionnant.

Le ciel bleu au fond du puits

Balint-Geza BASILIDES

Editions livreo-alphil 𝓢 Parution le 02 septembre 𝓢

Inspiré par la situation hongroise de 1956 et l’exil de réfugiés en Suisse, ce livre raconte les traumatismes subis par un enfant et sa résilience.
Le monde des grands est sans pitié. L’enfant ne comprend pas toujours ce qui lui arrive. Dans un pays dévasté par la guerre, dans un régime totalitaire et une famille divisée, il cherche l’affection. Suite à une révolution, à douze ans, avec sa mère et sa soeur, il change de pays. Ce récit décrit l’apprentissage d’une nouvelle culture, l’adaptation à un autre pays, à l’adolescence et à la vie d’adulte.
Par une suite de tableaux brefs, l’auteur nous présente le quotidien d’un passé récent. La vie sans téléphone, sans ordinateur, les bureaux sans électronique, l’imprimerie des typographes et l’arrivée du premier poste de télévision. En quelques lignes, il décrit les bouleversements de la séparation et de l’exil, mais aussi la formidable force de l’optimisme.

Le Pentateuque ou les cinq livres d’Isaac

Angel Wagenstein

Autrement 𝓢 Parution le 08 septembre 𝓢

traduit du bulgare par Véronika Nentcheva, Eric Naulleau

Isaac Blumenfeld, un petit tailleur de Galicie, change de nationalité comme de chemise, ballotté au gré des vagues de l’histoire, depuis l’effondrement de l’Empire des Habsbourg jusqu’à l’avènement du communisme en Europe de l’Est en passant par la Shoah. 

Ton fils Huckleberry Finn

Bekim Sejranović

Editions Intervalle 𝓢 Parution le 16 septembre 2021 𝓢

Traduit du croate par Chloé Billon

Ton fils Huckleberry Finn est une odyssée fluviale de 24 heures à la recherche d’un père introuvable. Un père qui a voulu bien faire en revenant d’Australie pour passer un peu de temps avec son fils sur la Save, ce cours d’eau mythique des Balkans.

Déclaration d’amour immature à une rivière fantasmée et à un pays disparu, récit expérimental et hallucinatoire d’un documentaire en train de se déliter, réflexion sur l’exil et sur les malentendus intergénérationnels, Ton fils Huckleberry Finn embarque son lecteur dans un voyage à l’ironie douce-amère. Une sorte de Lost in la Sava facétieux et jubilatoire

Sanatorium

Barbara Klicka

Editions Intervalle 𝓢 Parution le17 septembre 2021 𝓢

Une jeune Polonaise quitte la capitale pour suivre une cure thermale obligatoire en province dans un centre public. Là, il lui faut trouver sa place auprès des habitués et apprivoiser les codes d’un microcosme déroutant.

C’est par un ton malicieux et un humour à toute épreuve que la curiste va déjouer les pièges et percer les secrets de ce sanatorium, où son séjour prend parfois des allures de parcours de l’absurde.

Le corps, qui relie par des nœuds très variés soignants et soignés, devient vite le thème central de ce premier roman virtuose qui pose un regard ironique et subtil sur un univers singulier et méconnu.

Barbara Klicka est une poète, dramaturge et romancière polonaise née en 1981. Son œuvre interroge la frontière entre l’intime et le public tout en questionnant le désir et la notion de norme. Son écriture mordante en fait l’une des représentantes les plus douées de la nouvelle génération d’auteurs polonais. Ses livres sont traduits en anglais, en allemand, en croate, en hébreu, en géorgien et en lituanien.

Maison de jour, maison de nuit

Olga Tokarczuk

Editions Noir sur Blanc 𝓢 Parution le 02 septembre 𝓢

Traduit du polonais par Maryla Laurent

« J’ai dit à Marta que chacun de nous avait deux maisons, l’une concrète, située dans le temps et l’espace ; l’autre innie, sans adresse, sans possibilité d’être pérennisée par des plans d’architecte. Et que nous vivions dans les deux, simultanément. »

Une jeune femme s’installe dans un village de Basse-Silésie, à quelques dizaines de mètres de la frontière tchèque. Le régime communiste vient de s’effondrer, mais ce n’est pas l’unique changement perceptible : les maisons, les jardins et les forêts environnantes regorgent de vestiges du temps où la région appartenait à un autre pays. Strates de terre, strates de temps, le hameau prend rapidement les dimensions de l’univers, puisque les possibilités de narrations, à partir de lui, sont infinies. Empreint d’une imagination débordante, ce roman d’Olga Tokarczuk est l’épopée d’un tout petit lieu, avec ses habitants uniques, merveilleux, dont Marek Marek, le bon à rien, qui se soûle à mort pour ne plus sentir l’énorme oiseau dans sa poitrine, un professeur de latin qui redoute de se changer en loup-garou, et surtout Marta, perruquière fantasque, qui amorce et tisse les histoires…

LE STUPÉFIANT TROISIÈME ROMAN D’OLGA TOKARCZUK, ENFIN REPUBLIÉ DANS UNE NOUVELLE TRADUCTION.

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