*Bilan* Juillet 2021

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Je poursuis mon bilan estival par ce mois de juillet très prolifique puisque j’ai participé à quelques réjouissances littéraires :

✩ 3 titres lus dans le cadre des Explorateurs organisés par le site lecteurs.com

✩ 4 titres lus dans le cadre du Prix des nouvelles voix du polar organisé par les Editions Pocket

✩ 1 titre lu dans le cadre de la Masse Critique de Juin de Babelio consacrée aux textes non fictifs

✩ J’ai eu 2 coups de cœur et une déception

Entre Hitler et Staline de Nicolas Ross

Editions des Syrtes, 378 p.

Si vous voulez tout savoir sur l’immigration des russes blancs en Europe de l’Ouest, cet ouvrage de l’historien Nicolas Ross saura répondre à vos attentes. C’est un titre qui demande un peu d’attention et de perseverance mais sa composition, très didactique, favorise une lecture graduelle. Une indubitable érudition, un amour du détail, qui m’a laissée admirative devant le travail d’historien, et d’écrivain, effectué.

Ma Chronique

Personne inconnue de Susie Steiner

Le livre de poche, 480 p.

Lu dans le cadre du Prix des Lecteurs Livre de Poche #polar, il m’a sur le coup laissé une agréable impression mais force est de constater que deux mois après sa lecture, je ne me souviens de presque rien. J’imagine que si je le relis dans un an, j’aurais à nouveau l’impression de découvrir une histoire totalement inédite.

La machine Ernetti de Roland Portiche

Le livre de poche, 544 p.

Egalement lu dans le cadre du Prix des Lecteurs Livre de Poche #polar, il m’a tout de même laissé une impression plus favorable que le titre précédent, même si on peut regretter qu’il s’inscrive sur la même ligne que le Da Vinci Code, ce qui est un peu réducteur. Car il s’agit de bien d’autres choses que de la simple quête d’un Graal.

Sous l’étoile de la liberté de Sylvain Tesson

Editions J’ai Lu, 156 p.

Totalement novice en matière de Sylvain Tesson, je me suis laissée prendre au charme de ce récit de voyage à travers la Russie jusqu’aux confins tibétains. Outre la prouesse sportive, cette confrontation à l’inconnu et à la solitude extrême est assez incroyable. La qualité de l’ouvrage, fait de papier glacé, et de photos toutes les plus belles les unes que les autres rend hommage à la qualité du voyage et aux peuples rencontrés.

Ma Chronique

Pour seul refuge de Vincent Ortis

Pocket, 300 p.

Premier challenger au Prix des nouvelles voix du polar, je n’ai pas été particulièrement séduite par ce huis-clos au sein d’un chalet en montagne. Notamment parce que j’ai eu l’occasion de lire d’autres récits du genre dans ce même chalet qui m’ont davantage captivée, je pense ici à L’Hôtel de Yana Vagner.

Et avec votre esprit de Alexis Laipsker

Pocket, 464 p.

Mon coup de cœur du Prix des nouvelles voix du polar : la voix d’Alexis Laipsker à travers ce récit palpitant qui tient en haleine jusqu’à la toute fin. Nous tenons d’ailleurs ici l’ultime vainqueur, côté polars français.

Le pensionnat des innocentes de Angela Marsons

Pocket, 464 p.

Premier candidat du Prix des nouvelles voix du polar côté littérature étrangère, il est celui qui a eu ma voix mais pas la majorité. Peut-être est-ce du à son intrigue un poil classique, néanmoins il n’y a pas grand chose d’autre à lui reprocher.

Viper’s dream de Jake Lamar

Rivages/noir, 250 p.

Premier roman de ma participation aux Explorateurs, c’est une sortie hors de ma zone de confort littéraire. Mais je me suis délectée de la vie de ce musicien raté qui devient dealer de drogue.

➵ Chronique à venir

Villebasse de Anna de Sandre

La manufacture des livres, 224 p.

Deuxième exploration de la rentrée littéraire pour lecteurs.com avec cet étrange roman de Anna de Sandre. J’ai bien tenté d’essayer de comprendre ou voulait en venir l’auteure, je suis restée bien dubitative face au sens un peu sibyllin de ce texte.

➵ Chronique à venir

Le saut d’Aaron de Magdaléna Platzová

Agullo Editions, 246 p.

C’est l’un des beaux titres de cette rentrée, à mon sens, qui m’a permis de découvrir l’artiste Friedl Dicker-Brandeis à travers une fiction. Je finis d’ailleurs une autobiographie, ou Friedl Dicker-Brandeis apparaît, j’en parlerai bientôt.

Ma chronique

Une famille presque normale de M.T. Edvardsson

Pocket, 624 p.

Second concurrent du Prix des nouvelles voix du polar côté littérature étrangère, je n’ai pas été sensible au charme de ce roman, qui pourtant a remporté le titre. Encore une fois, j’ai peine à me souvenir précisément de l’intrigue, deux mois après sa lecture.

Les oracles de Teresa de Arianna Cecconi

La belle étoile, 400 p.

Troisième titre de mon exploration littéraire, j’ai beaucoup aimé cette histoire de famille et de femmes, de la grand-mère à la petite-fille, de la mère à la fille, des tantes à la nièce. C’est une écriture pleine de finesse et de délicatesse qu’est celle d’Arianna Cecconi.

➵ Chronique à venir

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