*Bilan* avril 2021

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Non pas avril 2010 mais 2021 😂🙃

On approche de la fin mai, de l’été, paraitrait-il, et je n’avais pas encore trouvé le temps de dresser le bilan de ce mois d’avril, riche en lectures. 14 titres au total, principalement des auteurs étrangers, plus précisément de l’Europe de l’Est. Que de belles lectures !

✩ 1 coup de cœur, russe

✩ 1 coup de cœur, anglais

✩ 2 titres lus dans le cadre du Prix des Lecteurs Livre de Poche

Un parfum de Cèdre de Ann-Marie MacDonald

Editions J’ai Lu, 733 p.

C’est un des seuls romans issu de la littérature canadienne que j’ai pu lire. On parle souvent de littérature nord-américaine, englobant, à juste titre ou non, ensemble les États-Unis et le Canada. Ce roman qui nous emmène sur les terres et ses démons, avec un petit côté libanais, possède et son identité fortement marquée.

Ma chronique

La sacrifiée du Vercors de François Médéline

Editions 10/18, 198 p

Un polar qui prend racine en toute fin de seconde guerre mondiale, cela m’a immédiatement intriguée ! Le roman tient ses promesses, François Médéline a consciencieusement rappelé les conséquences de cette guerre sur les Français et l’état d’esprit d’une partie d’entre eux pour reconstruire cette histoire vraie.

Ma Chronique

Melancolia de Mircea Cartarescu

Editions Noir sur Blanc, 184 p.

Découverte un peu déroutante de Mircea Cartarescu à travers ce recueil de trois nouvelles et ses deux contes fantasmagoriques. Je m’attaque bientôt à son chef-d’œuvre Solénoïde.

Ma chronique

La fracture de Nina Allan

Editions 10/18, 456 p.

Un roman à mi-chemin entre fantastique et science-fiction, dont je suis ressortie mitigée. Si la trame de fond est bien ficelée, j’ai trouvé justement la partie de la science-fiction un peu nébuleuse.

Ma chronique

Le jour de ma mort de Jacques Expert

Le livre de Poche, 384 p

1er titre du Prix des Lecteurs #polar. Palpitant, Il tient en haleine et l’intrigue réussit le tour de force de ne s’étendre que sur 24 h. Mais je n’ai pas été totalement convaincue par la protagoniste qui est au cœur de l’intrigue.

Il n’est pire aveugle de John Boyne

Editions JC Lattès, 300 p.

J’avais adoré Les fureurs invisibles du cœur, la vie d’un jeune garçon orphelin, homosexuel, dans une Irlande catholique encore très fermée et traditionnelle ici. Il reprend ici l’un des thèmes qui lui est cher, la malveillance de l’Église, et en dénonce ses crimes.

➳ Chronique à venir

Joueuse de Benoît Philippon

Le livre de Poche, 200 p.

2nd titre de ce Prix des lecteurs spécial polar. Benoît Philippon vous fait rentrer dans le monde de la nuit et du jeu, clandestin évidemment. C’est un roman très âpre mais qui vous prend aux tripes, vraiment jusqu’à la fin.

➳ Chronique à venir

Le cahier volé à Vinkovci de Dragan Valikic

Agullo Editions, 300 p.

C’est la1ère partie de la trilogie des Balkans des Editions Agullo, le narrateur nous partage ses souvenirs croates entre Rovinj et Pula au fil de ses déambulations littéraire. Un ouvrage riche et complexe, qui a le mérite d’apporter une vision précise de l’histoire et des cultures de l’Istrie.

Ma chronique

Doggerland Faux-pas de Maria Adolfsson

Editions J’ai Lu, 300 p.

Une ribambelle de secrets, une île imaginaire en périphérie du Danemark, une enquêtrice un peu revêche qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, la littérature policière scandinave n’en a pas encore fini.

Ma chronique

Le parc à chiens de Sofi Oksanen

Editions Stock, 540 p.

L’Ukraine comme réservoir à ovocytes des riches et des encore plus riches. Sofi Oksanen réussit encore une fois à esquisser les traits d’un pays qui a bien du mal à remonter la pente, submergé entre népotisme, pauvreté et traite humaine. J’avais aimé Purge, j’ai aimé ce nouveau titre.

➳ Chronique à venir

L’adieu à l’île de Valentin Raspoutine

Macha Publishing, 272 p.

Avec cette nouvelle collection, Macha nous propose de re-découvrir certains titres de l’ère soviétique. J’ai beaucoup aimé vivre avec ses habitants, leur dernière année au sein de leur village qui se dépeuple peu à peu, entres souvenirs nostalgiques et réflexion sur tradition et modernisme entre deux générations qui vivent différemment la toute fin du village.

Chronique ici

Leonid doit mourir de Dmitri Lipskerov

Agullo Editions, 448 p.

J’ai adoré ce roman improbable dans lequel s’entrecroisent deux destins qui le sont au moins autant. Léonid et Angelina, on s’en détache difficilement, après moult péripéties.

Chronique ici

Ballade pour Georg Henig de Victor Paskov

L’Aube, 208 p.

Au détour bienheureux d’un rayon de librairie, je suis tombée sur ce petit roman de l’auteur bulgare. Décidément, j’aime les histoires de violons et de lutherie, davantage lorsque Sofia en est le cadre. Beaucoup de poésie, de nostalgie incarnées par la fin de carrière d’un luthier bien mal traitée par la vie et surtout par son ultime oeuvre.

➳ Chronique à venir

Et ces êtres sans pénis! de Chahdortt Djawann

Editions Grasset, 234 p.

Ce titre qui est un véritable coup de colère de l’auteure d’origine iranienne, contre la condition féminine dans son pays de cœur. Elle soulève le voile pour mettre à jour les injustices, tortures, viols qui frappent quotidiennement les femmes, et enfants, gouvernés par des personnages résolument misogynes et hypocrites.

➳ Chronique à venir

2 commentaires sur “*Bilan* avril 2021

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  1. Quel bilan très riche, gra^ce auquel je découvre que Dmitri Lipskerov, dont j’ai beaucoup aimé Le dernier rêve de la raison et L’outil et les papillons a sorti un nouveau titre ! Solenoïde m’attend aussi sur ma pile (il m’effraie un peu je dois dire, je ne cesse d’en repousser la lecture) et je compte découvrir Boyne avec L’audacieux Mr Swift, qui est sorti récemment en poche.Et j’attends avec impatience ton avis sur le Djavann, dont je suis très curieuse.

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  2. J’ai eu un mois chargé, oui 🙂 Je n’ai pas trop eu le temps de me pencher sur le reste de l’oeuvre de Lipskerov mais je vais le faire! Quant à Solenoïde, il m’effraie également vu l’épaisseur et surement la densité du roman. En tout cas, les retours que j’en ai eu ont été positifs, un « chef-d’oeuvre » parait-il. Ah Boyne, je ne connais pas ce titre-là mais des deux titres que j’en ai lu, je le trouve vraiment talentueux. « Les fureurs invisibles du cœur  » est inoubliable, assez épais mais tellement riche. Djavann, ça a été une bonne découverte, elle a un regard unique et pertinent sur l’Iran et ceux qui y gouvernent, sur la condition féminine, et plus globalement humaine, déplorable; C’est à lire, à mon humble avis!

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